Les confédérations en tant qu'instruments d'équilibre des pouvoirs : le Traité continental de Santiago (1856)

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DOI :

https://doi.org/10.15175/1984-2503-201911106

Mots-clés :

Amérique du Sud, XIXe siècle, expansionnisme américain, traité continental, Congrès de Panama, Congrès américain de Lima

Résumé

Cet article se penche sur le contexte et les significations du Traité continental de Santiago, négocié en 1856 par les ministres du Chili, de l'Équateur et du Pérou en tenant compte du protocole signé par les représentants d'Amérique centrale à Washington et de la position de négociation du Brésil. Deux facettes de cette initiative seront ici analysées : a) l'objectif de la création d'une Confédération latino-américaine inspirée de trois initiatives antérieures, et b) le rôle de la Confédération en tant que première action concertée contre l'expansionnisme des États-Unis dans les années 1850. D'une manière générale, l'épisode du traité continental corrobore l'hypothèse selon laquelle la confédération était perçue dans le monde occidental du XIXe siècle comme un instrument d'équilibre des pouvoirs.

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Biographie de l'auteur

  • Germán A. de la Reza, Universidad Autónoma Metropolitana, Unidad Xochimilco
    Ph. D in political philosophy, University of Toulouse Le Mirail, and Ph.D. in economics, University of Paris II. He is a Research-professor at the Autonomous Metropolitan University (Mexico), National researcher level III of the National System of Researchers (S.N.I.), and regular member of the Mexican Academy of Sciences (de.la.reza.2018@gmail.com).

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Publiée

2019-02-03

Comment citer

Les confédérations en tant qu’instruments d’équilibre des pouvoirs : le Traité continental de Santiago (1856). (2019). Passagens: Revista Internacional De História Política E Cultura Jurídica, 11(1), 91-110. https://doi.org/10.15175/1984-2503-201911106